Publié par Loïc
le 17 décembre 2025 à 17h00
Le centre Paul Costes a évoqué sa situation au sein de l'effectif ultra-concurrentiel du Stade Toulousain, qui plus est à son poste, où Kalvin Gourgues s'est ajouté à la longue liste des joueurs talentueux.
Questionné sur le fait qu'il multiplie les présences ces dernières semaines, Paul Costes a tenu à recadrer les choses dans les colonnes de La Dépêche, le tout avec une pointe d'ironie : "Ouais, enchaîner… Si être remplaçant, c'est enchaîner, oui, effectivement, j'enchaîne. Je profite de quelques occasions, notamment avec "Barass" (Pierre-Louis Barassi) et "Choco" (Santiago Chocobares) qui sont out pour le moment."
Le natif de Toulouse ne se satisfait évidemment pas de cette situation. Lorsqu'on lui fait remarquer que retrouver le groupe régulièrement ne semble pas lui suffire, sa réponse est claire : "Ce n'est pas que ça ne me suffit pas, mais je pense que chaque joueur a envie de démarrer le plus de matchs possible. Maintenant, on fait face à une forte concurrence au Stade, comme nulle part en fait. Il n'y a aucun club qui a autant de concurrence qu'ici. Qui plus est, il y a un international de plus encore à mon poste," explique-t-il, en évoquant son coéquipier Kalvin Gourgues.
Le centre détaille ensuite les exigences qui pèsent sur chaque joueur dans un tel environnement. Au Stade Toulousain, la moindre faiblesse peut coûter cher : "Forcément, on est dans un domaine ultra concurrentiel. Donc les performances sont ultras importantes, ultra scrutées et dans les moindres détails. Cela nous laisse encore moins de temps pour faire des erreurs et moins de marge de manœuvre. Donc on a intérêt à être très performants et du moins très concentrés sur notre jeu pour potentialiser au maximum notre niveau du moment."
Paul Costes évoque enfin les complications inhérentes à son statut actuel. Entrer en cours de match ne facilite pas la tâche, loin de là : "Même quand je fais des rentrées de 20 à 25 minutes, c'est compliqué quand on est remplaçant. La préparation est toujours différente et on ne sait jamais quand on va rentrer. Donc c'est un peu plus complexe. En ayant la chance de démarrer, on a plus la chance de se préparer à un match plus long et un temps de jeu plus important."
Paul Costes