Publié par Manu
le 11 avril 2026 à 11h00
À l'approche du quart de finale de Champions Cup face à l'Union Bordeaux-Bègles, Thomas Ramos, Anthony Jelonch, Peato Mauvaka et Matthis Lebel ont livré leurs impressions sur ce choc très attendu. Entre impatience, respect de l'adversaire et goût du combat, les Toulousains savent à quoi s'attendre.
Thomas Ramos ne cache pas son enthousiasme à l'approche de ce quart de finale de Champions Cup.
L'arrière du Stade Toulousain a hâte d'en découdre face à l'Union Bordeaux-Bègles : "Je crois que forcément tous les joueurs ont envie de jouer des matchs comme ça, de phases finales, face à des très belles équipes. Donc je pense que, que ce soit de notre côté ou du leur, ils doivent nous tarder cette rencontre."
Fort du souvenir du dernier déplacement en Gironde, Thomas Ramos s'attend à une rencontre d'une intensité proche du niveau international : "Ensuite, au vu de notre dernière prestation à Bordeaux, du dernier match qu'on a effectué là-bas, avec plus de 40 ou 45 minutes de temps de jeu effectif, je pense que ça sera très certainement un match qui se rapprochera de ça. Donc, oui, ça se rapproche du niveau international, on espère faire un bon match et que ça soit bien pour nous."
Anthony Jelonch sait également pertinemment que les Bordelo-béglais entendent être redoutables dans leur antre.
Le troisième ligne ne s'attend à aucune surprise sur le niveau d'engagement adverse : "Il faudra beaucoup courir, et ne surtout pas compter ses efforts de la première à la dernière minute. La seule certitude, c'est que l'UBB sera au top devant son public. Il n'y a qu'à voir tous ses matchs en Champions Cup cette saison, surtout quand les conditions sont réunies. Là-dessus, il n'y aura pas de surprise."
Anthony Jelonch a également tenu à souligner les qualités individuelles des joueurs de l'Union Bordeaux-Bègles : "On va affronter une équipe très dangereuse, avec un gros paquet d'avants, et des trois-quarts qui vont très vite. On les connaît tous."

De son côté, Peato Mauvaka ne se laisse pas non plus tromper par les apparences.
Si les huitièmes de finale ont pu donner l'impression d'un jeu très ouvert, le talonneur sait que la réalité du terrain est bien différente : "A quoi je m'attends ? Un gros combat. Quand on regarde nos matches en huitièmes, on a l'impression que c'est un jeu hyper ouvert. Mais quand on y est, c'est beaucoup de combat."
Peato Mauvaka garde en mémoire la lourde défaite concédée à Bordeaux (44-20), mais en tire des enseignements pour dimanche : "Le match chez eux, il y a trois semaines, le score était lourd, mais en regardant bien le match, il y a eu beaucoup de combat. Surtout la première mi-temps, ça a tapé des deux côtés. C'est la deuxième mi-temps où on a un peu explosé. Mais ça fait partie du travail qu'il faudra faire pour ne pas lâcher et toujours rester dans le match : ça donne une grosse guerre."

Matthis Lebel, lui, rappelle que les Bordelo-béglais restent les champions en titre et que la demi-finale perdue la saison passée est encore dans toutes les têtes : "Ce sont eux les champions en titre. L'année dernière, ils font une magnifique saison, on perd contre eux en demi-finale, on saura à quoi s'attendre."
L'ailier de Toulouse assume pleinement cette rivalité grandissante entre les deux clubs, qui dépasse désormais le simple cadre sportif : "Bien sûr qu'il y a cette rivalité, déjà entre les deux villes historiquement, mais en plus, maintenant, avec le rugby qu'ils proposent. Et de les voir au plus haut niveau européen et français, nous, on marche à ça aussi. On a envie de se confronter à ce qui se fait de mieux dans le monde."
À lire également :
Champions Cup
Thomas Ramos
Matthis Lebel
Peato Mauvaka
Anthony Jelonch