Publié par Manu
le 29 juin 2026 à 06h55
Le Stade Toulousain a conquis un quatrième Bouclier de Brennus consécutif en dominant Montpellier lors d'une finale accrochée. Après la rencontre, Didier Lacroix a pris la parole pour savourer ce sacre historique, rendre hommage à l'adversaire du soir et rappeler les réalités du rugby français.
Didier Lacroix n'a pas caché que ce quatrième sacre consécutif n'avait rien d'une promenade de santé.
Le président du Stade Toulousain a reconnu avoir vécu une finale sous tension, et s'est exprimé avec soulagement après le coup de sifflet final : "Un quatrième titre consécutif. Ce n'était pas la finale la plus tranquille pour un président et pour l'ensemble de nos supporters car la pression était là, l'adversaire était là et jusqu'au dernier moment on se dit que le score peut nous échapper alors qu'à la mi-temps ça se passait plutôt très bien. Mais on a réussi à aller chercher avec l'ensemble de ce groupe un nouveau titre. On est ravi de ce quatrième titre."

Avant de se projeter vers de nouvelles échéances, le natif de Toulouse tient à marquer une pause : "On va se donner le temps de profiter de ce titre avant de repartir dans d'autres aventures. A un moment, on a besoin d'être le plus constructif possible par rapport aux échéances à venir. On va prendre le temps de déguster cette cuvée 2026 avec une saison complète sur plein de points."
Le président toulousain a ensuite tenu à souligner la qualité de Montpellier : "Montpellier est l'équipe la plus difficile que nous avons eu à jouer cette année et ça s'est vérifié cette année. Ils bossent bien, on ne les entend pas mais ils étaient là, ils étaient 2ème et ils méritaient d'être en finale."

Didier Lacroix a également profité de ce moment pour recadrer certaines idées reçues sur la domination toulousaine en Top 14.
Il a rappelé que le Bouclier de Brennus ne se gagne jamais aisément, même avec quelques larges victoires : "On parle d'adversité et de Montpellier non pas pour se donner raison et arrêter de croire qu'on est capable d'écraser tout le monde car c'est une contre vérité. On est capable de le faire quand l'adversaire baisse les bras."
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